Seunne Dey

grasse mat

Ah oui, parfum de vacances (alors que Pâques c’était y a 3 semaines, bon faut pas chercher)

J’ai un p’tit texte qui buzz depuis quelques jours chez Short, attention c’est un poil coquin http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/juste-un-coup-1

Médiatiquement ça parle beaucoup politique depuis un moment. M’est avis que les seules bonnes campagnes, c’est encore celles où pousse la végétation et où on construit des villages. Pour rappel :

Et un dessin de mon père que j’aime beaucoup, parce qu’il est beau et matériellement inutile, donc essentiel – son site http://jean-francois-poussard.tumblr.com/

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♪ Flight of the Conchords : Pencils in the Wind

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Marée chaussée

Demain c’est l’été, l’époque où fleurissent les maillots de bain !ImageImage

Ah oui, le célèbre appel du 18 juin (qui me permet de faire un jeu de mots que je pourrais dédicacer aux fillettes de Sous Nos Couettes), symbole fondateur de la Résistance française – sans quoi on serait restés dans l’Histoire comme des collabos, AH-HA! comme dirait Pierre-Emmanuel Barré. Enfin bref, tout ça c’est bon pour l’industrie des pompes funèbres, et c’est les plages de Normandie qui ont trinqué. Remarquez, je préfère celles de la Charente-Maritime et de l’Aquitaine, mais ce n’est que mon avis.

Revenons à nos patins. Pourquoi cette expression, au fait, pour désigner ce que les anglophones appellent french kiss ? Vraisemblablement, « patiner » est un ancien mot d’argot pour désigner une caresse à tendance excitatrice (excitationneuse ?), ensuite « galocher »… ben, la galoche se référant à une chaussure, c’est finalement assez proche du patin. Quant à la pelle, j’en sais rien – toujours est-il que, si on se prend un râteau, c’est qu’on avait fait mauvaise pioche, ha! ha! ha! Et, à propos d’amour, le magnifique Crépuscule de Victor Hugo sur lequel ont planché les lycéens pour le bac, et qui a valu au pauvre Victor et même à Léopoldine une avalanche de messages aussi cons que méchants sur Twitter… Triste époque. Heureusement qu’il nous reste Stéphane De Groodt.

Pour ce qui est de l’actualité, étant (j’espère) futur intermittent du spectacle, je ne peux pas ne pas partager cet excellent article de chez Mediapart parce que faut dire ce qui est, c’est pas le coût de l’intermittence le problème – exactement comme le FN qui parle toujours du coût de l’immigration en oubliant volontairement le bénéfice – c’est que c’est un modèle que le patronat souhaite dégommer parce qu’il est à contre-courant de l’idéologie archaïque de plein-emploi et de paritarisme social-libéral. Ici : Le modèle des intermittents, c’est une sortie du chômage de masse

Ou, pour faire plus simple et détendu, une excellente vidéo d’Aldebert qui nous explique tout bien comme il faut : Feignants d’intermittents

Allez, on se quitte sur une belle chanson québécoise parfaitement d’actualité !

♪ Beau Dommage : Complainte du phoque en Alaska